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Conférence débat sur Le Conflit Israélo Palestinien avec Marie Jo Parbot ......


Germaine Tillon, femme de combat

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Les poètes ne meurent jamais
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hommage !

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libération des militants du 1er mai
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AMDH  à la fête de l'humanité l’Humanité

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AMINE SIDHOUM
Un avocat condamné..

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FEMMES

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 Cherifa Kheddar

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portrait de femme !!!!!!!

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Rassemblement pr Annahj et DH au Maroc
26 06 09 Paris


en cours / à venir

أكتب في النهاية
حتى أكو

samedi en zone squatttt ,,, avec mes potes de la rue *******************
mon premier combat
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pétition / soutien étudiants en grève de faim

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55 enseignants en grève de la faim depuis 27 jours en Algerie

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sit in de solidarité avec le syndicaliste Hicham HADDOUBA
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Appel et soutien grève de faim diplômés chômeurs section Rabat


écrivains et journalistes interdits d'expression en Algérie petition


salah hamouri-collectif-21

Collectif créé le 22/12/2008 en région Dijon/Bourgogne

 

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solidarite-palestine21


pour GAZA
samedi 03/01/2009
15h
rassemblement
devt la préfecture de Dijon

 

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çà avance ..

Le collectif local de soutien de Salah Hamouri sera présent le 5 juin place du Bareuzai, à Dijon à l'occasion du sit in mensuel de soutien à Bil'In.

info libre et médias OFFF

 

soirée électorale

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CONFÉRENCE-DÉBAT sur les ROMS

mercredi 10 juin 2009

à l’IUFM (Amphithéâtre)

51, rue Charles Dumont

21000 DIJON

20 H 30

*************

Rassemblement devant l’ambassade du Maroc à PARIS 26 06 2009

  *************

Verdict de la cour d'appel pour les étudiants de Marrakech

Mercredi 11 novembre 2009





La rupture entre
l'Autorité palestinienne
et le Hamas a été consommée
en juin 2007,
lorsque ce dernier
a évincé par la force
son rival, le Fateh,
de la bande de Gaza.

« Si cette division
s'était produite
sous Arafat,
il aurait eu le sentiment
de mourir dix fois par heure.
Cette sombre discorde
est la plus douloureuse
des blessures palestiniennes »
Par tairi - Publié dans : hommage Arafat
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Mardi 3 novembre 2009


ils ont failli
le casser
lui ont brisé les ailes
ses rêves
d'enfant
d'ado
de fou !!!
tant d'années
dans l'ombre
des grands ...
à briller
à vivre
de cette lumière
de cette passion
du choix
pourtant entâché
de tant et tant
de guerillas... de coulisses !
hypocrisie
regards détournés
salamaleks bidons
de congénères sans foi
sans loi !!
délations revendiqués
de certains
colportages grivois
d'autres ...
il a tout côtoyé
les a tous côtoyés
jamais dupe
souvent blessé
arbitre de sa paix
il n'a jamais su se battre
monter au créneau
écraser le voisin
pour lui passer devant
même pour se défendre
même pour se blanchir...
mais là
c'est terminé !!
il tire sa révérence
sourire au coeur
regard déterminé !!
des mois d'enfantement
au cours aléatoire
pour un début de travail
en moins d'un tour de piste !!
en quelques heures
il se dégage d'années
de verrouillage
aux révoltes entravées
pour renaître
d'un nouveau choix
le sien
renaître de lui même
sans permission aucune !!
bouffon au regard d'ange
il retrace sa route
aux côtés des siens
enfants des rues
enfants des nues
salaires inutiles
seul lui suffit
désormais
un regard
un mot
un geste
détaché
de toute aspérité
aux parois blessantes !!
faut il parfois
se payer le luxe
d'un envers du décor
pour briller
de ces feux
qui en attirent
le regard
des enfants
des sans-grades....
Flambeau du monde

tairi


Par tairi - Publié dans : texte
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Lundi 2 novembre 2009
une leçon d'histoire ...
de l'une de mes pages de prédilection
les mots du coeur !!


bientôt son anniversaire:4novembre 1956
bientôt l'anniversaire de son assassinat :  6novembre 1985
30ans
juste 30ans qu'il a vécu
mon ami,mon camarade......
ses assassins courent toujours
l'impunité est de mise!!
et des que novembre pointe le nez
je le revois
je revois son sourire
je revois son regard
et j'enrage..
de mon impuissance
Amine, mon ami

Amine , mon camarade

je ne réalise tjs pas que tu nous as vraiment quitté

c'était l'aube d'un matin, on était, je ne sais où, yeux bandés et menottes, après les interrogatoires, le "qui" me dit que j'en avais au moins pour 6 ans

et soudain on m'emporte ds une voiture,elle roule,roule, puis on nous jette, on était 3 dehors

on n'a rien compris au début, mais on a senti que quelque chose était arrivée

un camarade assassiné

on nous a jeté près du super marche souissi, on risquait d'être ramené cette fois à un vrai commissariat, alors on a pris un taxi et partîmes chez moi

on se posait des questions

comment ça se fait qu'ils nous lâchent comme çà ds la nature

le lendemain j'étais à mon travail, une ex camarade est venue me voir, toute émue, tremblant, me disant qu'un des nôtres était décèdé, avant qu'elle ne termine, j'ai dit c amine

elle était troublée que je réagisse si froidement, elle qui appréhendait ce moment

au fait, je voulais qu'elle parte ,je voulais être seule

je n'y croyais pas, j'ai mis la nouvelle, là ds un des tiroirs de ma tête et je l'ai fermé

quand on parlait de lui en martyr , j'avais mal, je voulais hurler qu'il est vivant, qu'il est en fuite kk part avec samir et les autres

et les jours passaient , entre attente des nouvelles des absents et tracasseries quotidiennes

ce n'est que qd vint le jour où les camarades furent libérés et que nous partîmes tous recevoir samir à l'aéroport et que tous les ami(e)s étaient là que j'ai pleuré

que j'ai réalisé qu' il nous avait vraiment quitté

quitte? que dis-je? je n'arrête pas de penser à lui, de le voir, et même de lui parler parfois

lui, le plus gentil d'entre nous tous, et ce n'est pas parce qu'il n'est plus là que je le dis

le plus avenant, le plus serviable,

je n'oublierai jamais son regard triste, ses yeux à couleur arc en ciel, son sourire,

je ne pardonnerai jamais à ses assassins sans scrupules leur crime

comment ont-ils osé torturer un être si doux, si noble?

comment leurs mains ne se sont-elles pas figées?

comment peuvent-ils encore vivre avec tous leurs crimes sur la conscience?

comment peut-on vivre tranquillement alors qu'ils sont impunis?

amine

tu as veille sur nous jusqu'au bout

tu es mort sans rien dire

sans donner de nom

jusqu'au bout t'es resté ce que tu as tjs été

amine, mon ami, tu es le plus vivant d'entre nous tous

tu es et tu resteras en moi,au plus profond d mon coeur

http://samira-mehdi.blogspot.com/2009/11/amine-tahanipour-pas-quon-oublie.html
Par tairi - Publié dans : smirnova maroc DH
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Jeudi 29 octobre 2009

Disparition de Pierre Filippi l'ex-directeur de l'Opéra de Dijon ( de 1978 jusqu'à il y a quelques années ....)

Je ne retiens que l'artiste, le directeur, l'être humain représentatif d'une époque et d'un monde de facettes et de lumières mais aussi de traversées du désert et de guérillas de coulisses..

Pourtant de cette profession à vocation dont il a été un phare ...qui peut se targuer de pouvoir s'en passer bien qu'en en étant parfois blessé par des coups bas ignorés dès le début..

Je me souviens
.... j'étais encore au Conservatoire et peu après quelques petits contrats nous mettant le pied à l'étrier, c'est deux ou trois saisons plus tard que je signais mon contrat à Dijon en 1978, débutante, enceinte, les yeux parsemés de rêves et de passion ignorant tout de ces traversées de désert et parcours d'escarmouches qui jalonnent aussi ces professions artistiques qui sont loin d'être ce miroir aux alouettes
qui en attirent plus d'un..



Je l'avais croisé au cours d'un contrat de Thaïs de Massenet que le Grand Théâtre de Limoges sous la direction de Gabriel Couret ( disparu lui aussi ex-directeur de la scène au Palais Garnier, puis de nombreuses saisons en tant que directeur du Capitole de Toulouse..) et la saison lyrique de Saint Etienne avaient coproduit.

Pierre Filippi y chantait alors en tant que soliste !
L'année qui en suivit, il devint directeur du Grand-Théâtre de Dijon au poste laissé par Guy Grinda.

Alors au Conservatoire dans la classe d'Henri Peyrottes... qui s'en souvient ?? je les côtoyais tous de près  ... tous les plus grands comme les plus petits, les plus brillants comme les plus modestes.
Beaucoup sont inscrits dans ma mémoire quasiment au détail près et fossilisation d'une époque et d'un lyrique de passion et vocation qui perdura des décennies au delà de tant d'aléas.


Les années passèrent avec en fond et demi-teintes, élans, freins, certains de nous accroupis derrière rideaux ou décors de coulisses pour écouter, admirer certain(E)s artistes témoignant de tant et tant de rôles à risques.
Il y eut des pressions, des craintes aussi, des pleurs de déception pour certains autant que de satisfaction ou de fierté tant pour soi que pour d'autres lors de prestations comportant toujours une bonne part de risques.

Je ne ferai pas l'historique de la carrière de Pierre Filippi tant au titre d'artiste que de directeur ou de metteur en scène, d'autres le feront et certains avec plus d'envergure que je ne pourrais le faire.

Je resterai sur une touche d'émotion et un grand remerciement en souvenir d'une audition avortée n'étant pas une bête à concours,  qui me dut tout de même un certain nombres de saisons comme professionnelle ..

Reconnaissance du ventre ou retour de flamme d'une artiste de l'ombre je dirai simplement ....................
.............
-au revoir Pierre Filippi, tu demeureras dans ma mémoire, dans nos mémoires,
 j'espère ne pas t'avoir trop déçue par mes prestations parfois imparfaites car si traqueuse c'est mon moindre défaut, mais çà tu le savais ...
et je sais que dès le départ tu m'avais fait confiance
y compris au delà des ragots que nos coulisses colportent parfois
au détriment y compris des plus grands.
Oui pour tout cela je te dis "Merci" et " au revoir"-

                                      

Témoignage .............

PIERRE FILIPPI EST MORT : Avec lui, c'est une vie lyrique qui meurt ...

PIERRE FILIPPI : C'est le directeur de l'Opéra de Dijon ( dès1978 jusqu'à il y a quelques années .... ) qui a marqué les amateurs de lyrique à Dijon.

Certains le disaient bougon et mal aimable, d'autres le portaient aux nues et dans le milieu... il y a ceux qui ont reconnu ses qualités.

Il aimait l'opéra et les voix.

Combien de chanteurs peuvent le remercier d'avoir fait leur premier pas sur la scène grâce à lui ?
Combien de choristes encore en saison lyrique actuellement peuvent le remercier de les avoir engagés au delà de lacunes diverses et variées que maintenant on condamne?

Finies déjà depuis quelques années les vraies et belles saisons lyriques qu'il savait nous concocter et qui faisaient le bonheur du public : Adieu -grande opérette classique pour les fêtes-, Traviata grands et autres Carmen ....

Pour moi, c'est le souvenir de superbes plateaux lyriques, de belles et grandes voix, des costumes, un ballet, des techniciens, des décors enfin, l'art lyrique quoi et non ce que l'on nous sert maintenant qui est tiède et sans saveur souvent.

Sa mort m'attriste car elle me rappelle que l'art lyrique évolue maisnon toujours bien et que rien ne sera jamais plus comme avant ....

Troupe lyrique Dijon.

                                                                  http://dijoon.free.fr/archive/archive35.htm
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Samedi 24 octobre 2009


Anna Politkovskaïa
représente malgré elle
une des dernières figures tragiques
en ayant trouvé la mort,
lâchement assassinée
le 7 octobre 2006
dans le hall de son immeuble
à Moscou,
le jour même
où Vladimir Poutine

fêtait ses 54 ans au Kremlin...


 



Après avoir échappé
à deux tentatives de meurtre
juste parce qu'elle faisait
son travail de journaliste
la troisième fut la bonne
faisant d'elle une icône
un porte-étendard
de la liberté d'expression
de la presse. ..
En dénonçant
les exactions commises
par le gouvernement
mis en place par Poutine
surtout avec le massacre
perpétré en Tchétchénie
elle en a payé le prix fort
laissant une famille en deuil
sans que les commanditaires
ni les exécutants
de son assassinat soient à ce jour
inculpés par la justice russe.

LETTRE A ANNA
Un film d'Éric Bergkraut

http://www.dvdrama.com/news-35748-cin...



Par tairi
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Vendredi 23 octobre 2009


dans le fond de la mémoire....
des rires
des larmes
des craintes et peurs d'enfant en quête de baisers aléatoires
des élans éconduits
des regards détournés
des billets... ancêtres de nos posts d'aujourd'hui
des journaux d'enfants, d'ados, d'adultes aux confins d'une éternité...
mémoire fossilisée de nos pages actuelles !!!
nous étions ce que nous sommes
léthargie de nos sentiments
de nos actes
de nos passions
embryons de nos fois, engagements
berceau chrysalidé de nos revendications
non palpables car suggérées, sous jacentes, en suspension !!
ces conflits, contestations d'aujourd'hui
n'avaient pas lieu d'être alors
ils n'étaient pas encore nés
et ceux d'antan ne faisaient que nous frôler à peine pour ne se faire que présager !!
oui le fond de ma mémoire
me rappelle aussi le sourire d'une soeur disparue qui parfois se rappelle à moi
le regard d'une mère étrangère à mon âme
l'absence d'un père éternel voyageur jusque dans l'immobilité
une aïeule partenaire éclairée
une amie ,,, en était-elle une ??
un coup de coeur, deux coups de coeur...
bon .. mauvais ? trop tard pour savoir
un coup dans le dos
deux
trois ...
une fuite dans le noir, dans une forêt immense pour mes yeux d'enfant
déjà blessé de ces diktats aujourd'hui combattus d'une épée complice
aux couleurs de mes mots partenaires d'émotions constantes ...


                                  




Par tairi - Publié dans : texte
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Mardi 13 octobre 2009

Auteur de Ma vie à contre-Coran, pour son premier ouvrage, notre consœur Djamila Benhabib n’a pas écrit un roman mais un essai, son propre témoignage sur ce qu’elle a vécu en Algérie (Oran) aux pires moments (mais y en a-t-il eu de bons, depuis ?) et qui l’ont amené en 1994 à s’exiler avec sa famille en France, puis seule au Canada où elle réside actuellement.

Alors qu’elle pensait avoir fui la barbarie islamiste, elle la retrouve rampante, utilisant la démocratie «pour mieux lui tordre le cou».

De notre bureau à Paris, Khadidja Baba-Ahmed

L’ouvrage fait une large place à la situation que vivent les femmes immigrantes musulmanes ou de culture musulmane dans leur pays d’accueil et les entorses, y compris juridiques, que leur appliquent ces pays dits de liberté en leur appliquant les lois du pays d’origine en matière de litiges matrimoniaux.

Cet essai extrêmement documenté tombe à pic : «accommodements raisonnables au Canada» qui ont d’ailleurs failli aboutir à la création de tribunaux islamistes ; voile ou burqa en France…

Et d’autres encore «tolérances» ou collusions faites au nom du relativisme culturel et qui mettent à mal la laïcité. Le combat de l’auteure est justement là, dans la laïcité, et ne date pas d’aujourd’hui, parce que ses parents, militants du PAGS, lui ont appris très jeune que le bonheur de l’individu n’a de sens que dans un monde juste et solidaire et que dès lors qu’une religion s’affiche ostensiblement dans la sphère publique, il y a danger. Son combat est aussi féministe «parce qu’on meurt d’être femme lorsqu’on naît musulmane» et que «le combat pour l’égalité entre hommes et femmes est indissociable de celui pour la démocratie» et qu’«en démocratie, la liberté d’opinion, de parole et de conscience est un droit essentiel». C’est son combat, elle l’explique et analyse avec la rigueur de la scientifique qu’elle est (diplômée de physique de sciences politiques et de droit international) ce qui fonde réellement l’islamisme, ses visées politiques, sa stratégie et ses nouveaux visages. Si l’intégrisme, dit-elle, «demeure l’expression d’une minorité de musulmans à travers le monde, ses répercussions sont désastreuses, en premier lieu dans les sociétés musulmanes elles-mêmes. Et parce que le discours islamiste se pose en alternative au despotisme des gouvernants arabes et musulmans», l’auteure qu’«aucun des nasillons verts ne feront taire» a parfaitement réussi à montrer les véritables visées de l’islamisme qui ne pourra jamais constituer une alternative. Et sur les perspectives chez nous, elle dit encore : «Si nous continuons à faire autant de place au religieux dans la gestion des affaires de la cité nous serons condamnés à ne jamais rattraper le train de l’histoire et à vivre en éternel figurants.» Ecoutons-là, elle répond depuis le Canada aux questions du Soir d’Algérie.
K. B.-A.

Le Soir d’Algérie : Les convulsions du passé, si elles ne sont pas désamorcées à temps, finissent par exploser en dérive sanguinaire dites-vous dans votre ouvrage pour expliquer l’intrusion de l’islamisme dans la sphère politique et les désastres qu’il engendre. C’est ce qui s’est passé en Algérie ? Brièvement, comment se sont manifestées ces convulsions ? L’absence de désamorçage ne répondait-elle pas à la volonté délibérée de ceux qui se sont succédé au pouvoir de pactiser avec les islamistes pour préserver leur pouvoir ? Ou pour certains parce que le combat politique des islamistes se confond aussi avec le leur, même s’ils s’en défendent ?

Djamila Benhabib : Je faisais référence au mouvement National algérien qui était porteur d’un idéal de libération. Seulement, l’indépendance, aussi importante soit-elle dans le processus d’émancipation d’un peuple, ne peut se vivre comme une finalité en soi. Certes, elle est une étape importante et nécessaire, cependant, pour qu’elle puisse prendre tout son sens, il faut l’accompagner d’un projet de société. La question s’est posée très tôt, à savoir quel projet de société pour l’Algérie. La réponse se trouve dans la place qu’on a faite à Abane Ramdane. Le fait qu’on ait assassiné l’élément le plus politique de tous, le plus éclairé, celui qui était en faveur du pluralisme politique et linguistique, était significatif de l’orientation choisie.

A travers lui, c’étaient les balbutiements démocratiques que l’on assassinait. La suite nous la connaissons, l’Etat algérien a été le produit d’un large amalgame de visions antinomiques. C’est ce que El-Hachemi Cherif a appelé l’hybridité de l’Etat et j’avoue que j’aime bien ce concept que je reprends volontiers à mon compte. L’expérience algérienne nous montre qu’un projet de société qui porte en lui une chose et son contraire ne peut marcher à long terme car tôt ou tard, les contradictions finissent par s’exacerber, éclater et se transformer en violence. En définitive, l’islamisme politique ne peut coexister avec la démocratie car l’un est la négation de l’autre. C’est pour cela d’ailleurs que les tensions entre les deux sont si fortes.

«On meurt d’être femme lorsqu’on naît femme musulmane» et par ailleurs, évoquant votre scolarité en Algérie, vous dites : «Lorsque mes interrogations devenaient inquisitrices aux yeux des enseignants, je les refoulais de toutes mes forces. Je comprenais qu’il y avait des vérités absolues… J’ai appris ce qu’il fallait dire et ce qu’il ne fallait pas dire… J’ai vieilli prématurément en devenant schizophrène à temps partiel.» Ce livre, en vous permettant d’aller au fond des véritables interrogations, vous a-t-il guérie de cette schizophrénie ?

Vous savez, la schizophrénie n’est qu’une forme de survie. A chaque fois que l’oppression est telle que l’humain étouffe, il est obligé de créer des espaces de liberté parce qu’il est tout simplement impossible de vivre continuellement dans une forme d’oppression. C’est en quelque sorte la vie traquée qui invente une nouvelle vie comme le disait Jean Sénac. Pour ce qui est de guérir…

Une chose est sûre aujourd’hui, je ne vis plus dans un environnement qui m’est hostile comme c’était le cas en Algérie. Donc, cela m’aide à vivre en harmonie avec moi-même car je ne suis du genre à cacher ni qui je suis ni ce que je pense. J’aime la transparence aussi bien dans la vie publique que privé. Cela évite les mensonges et nous permet de construire sur du vrai car il n’y a que de cette façon qu’on peut aller en profondeur et en complexité et propulser des changements sociaux. Pour conclure, je dirai que j’ai grandi de ma schizophrénie.

Votre combat est centré sur l’exigence de «laïcité» car, dites-vous, «dès lors qu’une religion s’affiche ostensiblement dans la sphère publique, il y a confusion des genres. La liberté religieuse peut s’exercer pleinement pourvu qu’elle ne remette pas en cause le vivre ensemble» car sans laïcité, aucune perspective démocratique n’est possible. Deux questions à ce propos : d’abord dans notre pays ce combat pour la laïcité qui se fait très timide a-t-il des perspectives réelles et immédiates d’encrage dans la société ?

Il ne faut jamais perdre de vue que la laïcité est un processus historique cumulatif et à long terme. Les Européens le savent bien. Pour arriver aux Lumières, ils sont passés par les ténèbres. Il n’y a aucune culture qui a des prédispositions particulières pour la démocratie, la laïcité ou les droits des femmes, c’est à force d’échecs qu’on arrive enfin à quelque chose. Combien de guerres de religion a-t-il fallu à l’Europe pour qu’enfin le fait religieux soit confiné dans l’espace privé et que la liberté de conscience soit reconnue ?

Alors, les défis que nous avons, nous Algériens, sont énormes mais en même temps, la laïcité, c’est le seul cadre politique possible qui permet aux citoyens d’apporter des solutions rationnelles aux grands enjeux de société sans que le religieux n’interfère. Si nous continuons à faire autant de place au religieux dans la gestion des affaires de la cité, nous serons condamnés à ne jamais rattraper le train de l’histoire et à vivre en éternel figurants. Dans cette quête démocratique, il faut se doter de courage et de beaucoup de patience car seuls les marathoniens survivent. Pour ma part, je crois profondément en notre capacité de changer les choses. Il y a longtemps que j’ai compris que j’appartenais à l’école de Sartre et non à celle du déterminisme social. Les Algériens ont prouvé à maintes reprises qu’ils étaient capables de changer le cours de l’histoire, alors pourquoi pas cette fois-ci ?

Dans les sociétés occidentales, notamment celles de votre exil en 1994 (France d’abord, puis Canada aujourd’hui) le «relativisme culturel» au nom duquel des questions comme le voile ou la burqua ; les piscines pour femmes ; des médecins femmes pour les femmes musulmanes… fait irruption dans le champ politique de ces pays au nom de la démocratie, de la lutte contre la «stigmatisation des citoyens de confusion musulmane et de la discrimination à l’encontre de leur religion».

Est-ce à dire que les islamistes, notamment ceux qui, comme Tarik Ramadhan l’islamiste soft, aux immenses dons d’adaptation et qui ont décidé d’avancer masqués en ne dévoilant par leur visée politique, ont gagné du terrain et que l’imposition de la charia partout dans le monde avance doucement, sournoisement mais sûrement ?

Une chose est sûre, c’est que les islamistes ont quelques longueurs d’avance sur les laïcs en matière d’organisation et de militantisme. Il faut dire aussi qu’il y a des milliards de dollars par an qui sont mis à leur disposition pour faire le boulot qu’ils font. Tout compte fait, c’est plus facile d’opérer dans l’opulence et d’avancer masqué que de défendre des idées telles que la laïcité ou l’égalité. De plus, ils ont la part belle avec ces alliés inattendus et inespérés de gauche qui continuent d’analyser le monde et les relations internationales avec le prisme des années 1970. Ceux-là ont oublié que le mur de Berlin est tombé. L’ont-ils jamais su ? Là est la vraie question.

Vous savez, la démocratie est aussi un destin mais surtout un engagement de tout instant, alors il ne tient qu’à nous citoyens de nous mobiliser pour disqualifier les Tarik Ramadan de ce monde du débat public. En Ontario, au Canada, on a failli avoir les tribunaux islamiques, je sais, ça paraît complètement complètement farfelu et pourtant c’est la mobilisation citoyenne qui a contrarié le projet et l’a fait avorter. C’est dire que nous avons la possibilité collectivement de façonner notre cadre politique lorsqu’on vit en démocratie.

«C’est en combattant l’islamisme politique que l’islam retrouvera la paix comme l’a retrouvée le christianisme en s’affranchissant de l’inquisition», dites-vous et écrivez plus loin : «Les musulmans ne forment pas un bloc monolithique. Ils appartiennent à des classes sociales, des cultures, des nations différentes. L’islam se décline au pluriel et regroupe plusieurs visions antagoniques. Reconnaître cette diversité, c’est permettre l’expression de voix jusque-là inaudibles parmi les musulmans, notamment celles des laïcs.» Mais justement ces voix et particulièrement celles d’«intellectuels musulmans éclairés pour qui l’islam relève non de la sphère politique mais du domaine personnel » et qui ont l’occasion de s’exprimer ne le font pas ou très peu. Est-on, comme le dit Leïla Babès que vous citez vous-même, «dans un état de délabrement intellectuel, culturel et spirituel de la pensée islamique contemporaine» ?

Lorsqu’on vit dans un état d’oppression permanent comme le vivent les musulmans dans leurs pays respectifs à cause des régimes totalitaires comme le sont les régimes algérien, égyptien, saoudien ou iranien, à des degrés divers, bien sûr, il y a si peu d’espaces de liberté et là je ne parle pas seulement d’espaces physiques comme peut l’être un théâtre ou un cinéma mais un espace abstrait et en même temps si concret qui nous permet d’avoir suffisamment de distance pour nous réaliser. Ce que je veux dire par là, c’est qu’on ne lit pas un livre de la même façon au Caire qu’à Paris. Ces espaces de liberté permettent l’émergence d’une pensée critique, d’un théâtre engagée comme l’était celui d’Alloula immensément universel et profondément algérien.

Aujourd’hui, il y a une volonté délibérée des régimes d’asservir les peuples en les maintenant dans un état d’ignorance crasse. Dans cette perspective, il n’y plus de place à la pensée scientifique, à la littérature, à l’art. Seule la médiocrité se développe au grand galop. Je lisais dernièrement une entrevue de l’imminent intellectuel syrien Sadik Al-Azm et qui disait en gros que le monde arabe avait cruellement régressé ces trente dernières années à cause de l’importance qu’a pris l’islamisme politique.

Dans votre livre qui n’évacue aucune question qui «fâche», on ne trouve pas trace de la remontée du phénomène des zaouïas, devenus par la grâce des dirigeants algériens actuels des interlocuteurs de premier ordre, consultées sur toutes les questions importantes du pays. N’est-ce pas là aussi une dérive dont les retombées sont incalculables notamment par un retour aux pratiques obscurantistes ?

Mon livre n’est pas destiné spécifiquement au public algérien bien que l’Algérie y occupe une place extrêmement importante, ne serait-ce qu’affectivement, honnêtement je ne voulais pas traiter de cette question qui aurait pu dérouter le public européen ou nord-américain. Déjà que la différence entre musulman et islamiste n’est pas facile à cerner pour plusieurs alors s’il avait fallu que j’introduise l’instrumentalisation de l’islam traditionnel par le biais des zaouïas, cela aurait pu semer la confusion dans les esprits.


Propos recueillis par K. B.-A.


Par tairi - Publié dans : littérature
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Mercredi 7 octobre 2009
“invité par le collectif pour une paix juste en Palestine.”
Dijon - Côte d'Or...

 

http://www.bienpublic.com/fr/images/get.aspx?iMedia=10728694

 

 

Le Bien Public.- Comment a évolué la situation à Gaza depuis le conflit de décembre-janvier?
Ziad Medoukh.- La situation à Gaza est toujours grave. Le blocus perdure. Lorsque nous étions sous les bombes en décembre et janvier dernier, nous avons beaucoup apprécié la mobilisation populaire en France et ailleurs dans le monde. Depuis mon arrivée en mars en France, je pense que l’opinion publique française a beaucoup évolué en faveur de la cause palestinienne. Il ne faut pas oublier que c’est d’abord une cause de justice: là-bas, il y a une souffrance, une humiliation.


LBP.- La division entre Hamas et Autorité palestinienne pèse-t-elle sur l’avancée des choses?
Z.M.- La division interne, entre le Hamas et l’Autorité palestinienne ajoute à un malheur dont la cause première est l’occupation israélienne. En Palestine, aujourd’hui, il y a deux projets : l’un porté par le Hamas dans la bande de Gaza, l’autre par l’Autorité palestinienne. Israël a participé à cette division en coupant les territoires palestiniens en deux régions isolées, la bande de Gaza et la Cisjordanie. Il faut que les Palestiniens parviennent à un consensus. Pour l’instant ce n’est pas le cas et la population civile continue de souffrir et de résister.


LBP.-Vous êtes enseignant. Quelle réalité vivez -vous aujourd’hui à Gaza ?
Z.M.- Pendant l’offensive de l’hiver dernier, la population de Gaza a vécu trois semaines terribles. 30 % des infrastructures ont été détruites par les bombardements israéliens. Pourtant, il y a une volonté de continuer à vivre. Les Palestiniens n’ont rien à perdre aujourd’hui. À Gaza, il y a une double résistance : contre l’occupation, mais aussi contre les difficultés liées au blocus imposé depuis juin 2007. Les Palestiniens sont restés à côté des ruines de leurs maisons. On compte 18 000 tentes dans la bande de Gaza où logent ces gens. On interdit l’entrée des matériaux de construction à Gaza. Pourtant, cette société palestinienne continue malgré tout à miser sur l’éducation. Trois jours après la fin de l’agression israélienne, le 21 janvier, les cours ont repris. Pourtant, quinze écoles ont été détruites, les trois universités de Gaza avaient été touchées par les bombardements. L’éducation est devenue une forme de résistance non-violente en Palestine. À Gaza, de l’extérieur on peut avoir l’impression que les choses n’avancent pas mais il y a de l’espoir. On sait que le conflit israélo-palestinien ne trouvera pas de solution par la voie militaire, la seule solution, c’est la paix et la population palestinienne s’adaptera.


LBP.-Pensez-vous que le Président Obama peut contribuer à faire évoluer l'approche du dossier Israélo-palestinien?
Z.M.-C'est vrai que par rapport à Georges Bush il y a une différence mais le plus important pour nous, c'est le concret. Les belles paroles d'Obama ont-elles levé le blocus sur Gaza? Non. Ont-elles gêné la colonisation? Non. Je pense que tant qu'il n'y aura pas vraiment une pression forte de la communauté internationale sur le gouvernement israélien, nous n'aurons jamais vraiment la paix. Il faut être conscient d'une chose importante : nous, Palestiniens, ne réclamons pas la lune, nous demandons l'application des lois internationales et des résolutions des nations-unies.


LBP.-Peut-on encore y croire?
Z.M.-Nous avons perdu la terre, la maison… il nous reste une seule chose : l'espoir. Lorsqu'on est sur place, on voit qu'il y a des raisons d'y croire, malgré les montagnes de difficultés auxquelles les populations sont confrontées. A Gaza, il y a un attachement très fort à la terre. En Cisjordanie, malgré le mur qui sépare les villageois de leurs villages, les élèves de leurs écoles, les paysans de leurs terres, il y a une volonté de continuer. Les paysans continuent de cultiver leurs terres. Les élèves se lèvent à 5 heures du matin, en raison du mur et des check-points qui vont les retarder pour se rendre à leurs écoles. Ils font trois heures de trajet par jour pour arriver à l'école. Cela, c'est un signe positif. Il faut saluer le courage des femmes palestiniennes lors de la guerre de l'hiver dernier. Il y a une forme de résistance par la non-violence qui se développe, à travers l'émergence d'une société civile. La détermination, le courage et la patience sont des forces pour la société palestinienne.


LBP.-Vous dirigez le département de français de l'université d'Al-Aqsa. Pouvez-vous nous en parler?
Z.M.-Il faut savoir que l'apprentissage du français, c'est un choix stratégique pour nous. Pour des raisons historiques, la Palestine est plutôt anglophone. L'arabe est la langue maternelle mais l'anglais est la première langue étrangère. La Palestine a été placée sous mandat britannique de 1918 à 1948, date de la création de l'Etat d'israël. Mais depuis 1996 et l'arrivée de l'Autorité palestinienne, il y a une volonté de développer l'apprentissage du français. C'est devenu aujourd'hui la deuxième langue étrangère. Pour nous, le français est une langue d'espoir. Enseigner cette langue, c'est un signe d'ouverture vers la France et vers l'Europe. Notre département, à l'université Al-Aqsa, a été créé en 2 000, avec le concours du consulat général de France à Jérusalem. Notre université est la première à avoir ouvert un département de français et c'est le seul département mixte de l'université. C'est un département d'avenir, qui essaye de faire beaucoup de choses. Il est parvenu à établir des liens entre jeunes palestiniens et jeunes français.


LBP.-A quelles difficultés êtes-vous confronté au quotidien, à Gaza?
Z.M.- Vivre à Gaza aujourd'hui, cela veut dire être privé de beaucoup de choses. Pour 1,5 millions de Palestiniens, ce sont des coupures d'électricité permanentes, une pénurie de produits alimentaires, de médicaments, le manque de carburant. Nous vivons un quotidien très difficile. Pour un universitaire, c'est une souffrance permanente. Normalement, je commence ma journée à 8 heures du matin. Avant, avec les moyens de transport, je pouvais quitter ma maison à 7h45, mais aujourd'hui, je dois me lever à 6h30 pour marcher jusqu'à l'université. Je marche un quart d'heure mais lorsque j'arrive à l'université, j'ai en face de moi des étudiants qui ont marché deux heures pour venir suivre les cours. Taxi et bus ne fonctionnent pas. A l'université, en raison du blocus, on manque parfois de fournitures scolaires, mais, à chaque fois on s'adapte. Des étudiants se partage les livres. C'est en cela que je dis que l'éducation est devenue une forme de résistance. Les universitaires souffrent beaucoup, mais ils s'adaptent.


LBP.-Vous avez créé un Centre de la paix. A quoi sert-il?
Z.M.-C'est un centre qui se veut pratique, avec beaucoup d'échanges. Nous faisons régulièrement appel à des spécialistes de la non-violence et nous inculquons certains principes à nos étudiants. Le rôle de l'université ce aussi d'attirer les étudiants pour qu'ils ne tombent pas dans les mains des extrêmistes. Nous sommes le bastion de la résistance non-violente contre l'occupation. Notre Centre de la paix tente de proposer des éléments d'espoir dans une région désespérée. Le Centre de la paix continue de fonctionner, malgré les difficultés.


LBP.-L'existence d'associations telles que France-Palestine Solidarité est-elle vitale pour vous?
Z.M.-Nous, les Palestiniens de l'intérieur, nous comptons beaucoup sur les sociétés civiles de pays comme la France. Il faut reconnaître que beaucoup de représentants de la communauté internationale "politique" ou "officiels" gardent un silence complice par rapport aux Israéliens. Les société civiles, c'est tout ce qui nous reste à l'extérieur de Gaza. Les militants qui continuent à se mobiliser, à interpeller leurs élus sont très importants. Ils font un travail remarquable sur le terrain.

 

pour le collectif pour une paix juste en Palestine

 

http://www.bienpublic.com/fr/accueil/article/2050473,1275/L-education-est-une-forme-de-resistance.html
Par tairi - Publié dans : info / DH
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Dimanche 4 octobre 2009
http://userserve-ak.last.fm/serve/252/23932283.jpg
Cuando estoy triste,
lijo mi cajita de música...
No lo hago para nadie,
sólo porque me gusta.
Hay quién escribe cartas,
quién sale a ver la luna...
para olvidar, yo lijo
mi cajita de música.
Amarga es la madera
del palo santo;
pero es como el amor,
que no huele y perfuma.
Cuando estoy triste,
lijo mi cajita de música.
Porque te vas y vuelves,
no he de acabarla nunca.
Te espero, mi tristeza huele a ti,
y es menuda...
Tengo las manos verdes
esta noche de lluvia.
Cuando estoy triste,
lijo mi cajita de música...
No lo hago para nadie,


Quand je suis triste
je polis ma petite boîte à musique
je ne le fais pour personne,
seulement parce que j'aime
il y en a qui écrivent des lettres
ou vont voir la lune
pour oublier
je polis ma petite boîte à musique.

Le bois est amer et de gaïac
mais il est comme l'amour
qui ne blesse pas et qui parfume.

Quand je suis triste
je polis ma petite boîte à musique
mais tu t'en vas et reviens,
cela ne finit jamais.
Je t'attends,
ma tristesse a ton odeur
et elle est toute petite
j'ai les mains vertes en ce soir de pluie.

Quand je suis triste
je polis ma petite boîte à musique
je ne le fais pour personne,
juste parce que j'aime...

Par tairi
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Mercredi 30 septembre 2009


l'Algérie m'a donné la force ...
la France la liberté ...
et le Québec des ailes !!!!!!!!!!
Par tairi - Publié dans : femme
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pour Salah pour lui dire tout notre soutien . collectif local de Dijon
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Visit Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence /ALGERIE

 

conférences :

1° Nahal Chahal, initiatrice e
t organisatrice des missions
des “internationaux”
en Palestine occupée  (CCIPPP)

 “analyse du conflit, perspectives.

Le vendredi 20 mars à 20 heures à la Maison des Associations.

2°Barbancey, journaliste à l’Huma : Gaza
Le mardi 30 mars, à 20 heures, Maison des Associations.
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