Nous attendions le printemps Voilà que surgit l?automne Nous appelions le soleil ardent Les étoiles s?éteignent. Le cheval n?est pas mourant Le cavalier est absent.
Oeil souligné au khol
La plus belle des femmes Ils ont brisé sa fiole
Elle est dévorée dans un abime.
Ceux qui tuent l?oubli
C?est plutôt l?oubli qui nous obscure Souvenez-vous de votre vie
Et toujours de votre culture
Rester ou partir
Ce qui existe, revient Ramène le printemps Chasse l?hiver qui fait nuir.
Demain, le cavalier-printemps Sera de retour Ecrivez votre culture N'oubliez jamais vos descendants.
Ceux qui prononcent notre mort Sont des diseurs de mensonges Ceux qui prédisent notre sort Ne sont que des remue-ménage.
Hommes de ce pays étrange Qui font battre toutes les étoiles Laissez tous ces mensonges La soumission au joug est une maladie mentale Laissez tomber toutes ces histoires d?antan De dieu et de satan.