L’histoire de Zoulikha.
torturée durant 10 jours
sans se rendre
ni aucun de ses compagnons
sans aucun respect
des Conventions Internationales de Genève,
exécutée le 27 octobre 1957
sa dépouille n'a jamais été restituée
ce qui a généré le titre du livre
«La Femme sans sépulture» d'Assia Djebar
pour que vive l'Algérie libre et indépendante
!!!!!!!
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Combat de la femme durant la Révolution de 1954
Une rencontre illustrée 
d’une battante et combattante.
L’histoire de Zoulikha.
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Cette grande dame native de Hadjout.
Mme Yamina Echaïb, dite Zoulikha,
veuve Oudaï Larbi,
qui parlait parfaitement le français
et n’avait aucun complexe face aux Européens, a pu réaliser son rêve lorsque la guerre de Libération nationale a été déclenchée le 1er novembre 1954.
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Cette grande dame native de Hadjout,
mère de trois enfants en bas âge,
s’était illustrée par sa détermination farouche contre l’occupant,
en dirigeant les femmes et les hommes
pour la cause nationale,
et en utilisant tous les subterfuges
pour contourner les embuscades tendues
par les forces coloniales.
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Quand les autorités coloniales se sont rendu compte
de son rôle auprès de la population cherchelloise
et de ses environs, elle décide alors de fuir et de rejoindre définitivement le maquis.
« Devant nous, ses mains menottées, déclare un des témoins, elle a craché à la figure d’un capitaine militaire et nous a dit :
‘‘Regardez ce que font les soldats français d’une algérienne.’’ »
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Le mardi 25 octobre 1957, à 15h,
Yamina Oudaï, dite Zoulikha, a été exécutée.
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=52350&idc=143