espace artistique / expression libre / reportage et médias OFFF ******************

Sans date ! Sans nom ! Sans lieu ...
mais n'importe qui peut s'y ballader
à la simple recherche d'une musique sympa
comme d'une poésie perso
d'un ado en dérive parabolique ! ! ! !
en naviguant sur un site ami
en quête de vidéo du bled
je m'égare sur l'un de mes espaces favoris
qui me ramènent par là bas
ai fait un petit patchwork ...
inquiétant ?
Ou simple délire d'internaute ... ? ? ? ?
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Violations des droits humains dans le cadre
de la lutte contre le terrorisme
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La torture continuait d’être pratiquée en toute impunité.
Des informations persistantes faisaient état du recours à la torture et aux mauvais traitements contre les personnes détenues par le ************** service de renseignement ??? liées aux actes de terrorisme.
À la connaissance d’Amnesty International,
les allégations de torture et de mauvais traitements n’ont fait l’objet d’aucune enquête,
malgré les nouvelles dispositions érigeant la torture en infraction pénale.
Au moins trois personnes déclarées coupables d’appartenance
à un groupe terroriste
ont été condamnées à mort par contumace.
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Intimidation de journalistes et de défenseurs des droits humains
Les libertés d’expression et de réunion soumises à des restrictions. Plusieurs organisations indépendantes, dont des associations de familles de disparus, étaient toujours privées de statut légal.
Les lois d’amnistie adoptées ont érigé en infraction pénale toute critique publique concernant les forces de sécurité.
Selon ces lois, quiconque dénonçait publiquement des atteintes aux droits humains ou souhaitait susciter un débat à leur propos était passible de poursuites et d’une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement, doublée en cas de récidive.
Ces lois n’avaient, semble-t-il, pas été appliquées à la fin de l’année, mais des victimes d’atteintes aux droits humains et leurs familles, ainsi que des défenseurs des droits humains, des journalistes et des syndicalistes ont été l’objet d’autres formes de harcèlement et d’intimidation, et notamment de menaces de poursuites pénales pour avoir exercé des droits garantis par le droit international.
une vingtaine de journalistes ont été poursuivis pour diffamation à la suite de plaintes déposées par des agents de l’État.
Une quinzaine d’entre eux ont été condamnés à des peines allant jusqu’à un an d’emprisonnement,
mais la plupart ont été laissés en liberté en attendant qu’il soit statué sur leur appel.
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