espace artistique / expression libre / reportage et médias OFFF ******************
Le phénomène de l’homme battu est un sujet tabou.
«Il ressort quasiment
d’un impensable social»
dans un monde qui perpétue l’image de l’homme détenteur du pouvoir.
Le mémoire de licence de Sophie Torrent, présenté au Département de travail social de l’Université de Fribourg, décrit avec minutie une
réalité méconnue et souvent niée.
**************************
Des maris battus
![]()
CRUAUTES CONJUGALES
Un manque de reconnaissance
La campagne intense de dénonciation des violences conjugales se poursuit dans nos grands médias sans que jamais ne soient évoquées celles subies par les hommes.
Cette "sélectivité" confirme la discrimination anti-hommes, anti-pères qui règne dans la société occidentale depuis quelques décennies. Car si trop de femmes sont victimes de violences conjugales, beaucoup d’hommes sont également victimes de cruautés mentales ou de violences.
Les différences entre hommes et femmes sont évidentes et il est facile d’admettre que les violences physiques sont plus souvent le fait des hommes, la nature les ayant dotés d’une musculature et d’un système hormonal qui leur donnent une supériorité physique et une agressivité qui n’a pas toujours besoin de l’alcool pour s’exprimer.
Néanmoins, les femmes ne sont pas en reste, pas toujours angéliques, et leurs armes, bien que différentes, peuvent également se révéler très efficaces et faire beaucoup de dégâts. Quand la haine et la vengeance les motivent, elles savent élaborer des plans redoutables
Si la brutalité et la domination physique, traits dominants chez certains hommes, sont sévèrement traquées désormais dans notre société, la perfidie et la cruauté mentale, traits dominants chez certaines femmes, sont encore largement tolérées.
Tout ceci se développe
dans l’indifférence la plus totale.
Les cruautés subies par les hommes ne les conduisent pas, pour les plus horribles d’entre-elles, à l’hôpital mais à la morgue après suicide. Là encore les chiffres ne sont pas expliqués : beaucoup plus d’hommes que de femmes se suicident, de pères séparés que de mères séparées.
Des tabous doivent être levés
une prise de conscience urgente
des effets pervers doit se faire
dans toutes les couches de la société,
à tous les niveaux du pouvoir,
que celui-ci soit
législatif, social, exécutif,
judiciaire ou médiatique.
*****************************************************
ils ne le savent pas toujours
mais il y a des aides aussi pour eux
!!!!!!!!!!
http://www.sosfemmes.com/points_de_vue/sujets/02_hommes_battus.htm
http://www.infofemmes.com/Adresses.htm
A notre connaissance, il n'existe pas de services spécifiques au bénéfice ..... des hommes victimes de violence conjugale. Cela tient d'une part au fait que le phénomène demeure souterrain et mal connu, d'autre part au fait que, contrairement aux femmes (en France du moins), les hommes ne se sont jamais regroupés en association d'aide et de soutien, en tous cas quant à cette question particulière, peut-être aussi parce que le nombre de victimes est faible ...
Toutefois, il est utile de préciser que certains services sont bien entendu autant destinés aux femmes qu'aux hommes (par exemple, les associations et services d'aide aux victimes) et que certains autres, ciblant plutôt les femmes, sont cependant complètement ouverts aux hommes, à commencer par le réseau des Centres d'Informations sur les Droits des Femmes qui en accueillent régulièrement, quelle qu'en soit la raison.
Août 2003
pour y aller sans honte!!!
pour sa survie !!!
avant qu'il ne soit trop tard !!!
çà arrive aussi !!!
çà arrive parfois !!!!